PARCOURS

Frédéric, Directeur de projets éditoriaux : fixer un cap stratégique

 

Définir et se porter garant d’un traitement éditorial qui vise juste, tel est le rôle de Frédéric, chez Dixxit depuis 2018. Amoureux du verbe, il met un point d’honneur à lui offrir un écrin sur mesure, au travers de projets ambitieux.

Pourquoi as-tu choisi la communication digitale ?

Depuis tout petit, j’ai toujours été un rat de bibliothèque… De mon parcours à la fois littéraire et généraliste (j’ai fait une hypokhâgne avant d’intégrer Sciences Po), j’ai gardé le goût de la chose écrite et une curiosité pour des sujets très variés. Le métier de journaliste – une vocation de jeunesse - aurait sûrement pu me permettre de concilier ces deux aspects.

Mais le digital est finalement venu à moi naturellement, après une première expérience dans le conseil en organisation : ses formats attractifs, évolutifs et faciles à partager, sont un terrain de jeu idéal pour répondre aux problématiques de mes interlocuteurs.

Plus largement, le contenu permet de faire écho aux enjeux de société, en y injectant le maximum d’intelligence et de créativité. Dans un contexte de changement permanent et de crise du sens, ma responsabilité consiste à proposer une approche éditoriale porteuse et utile, à la fois pour nos clients mais aussi pour leurs différents publics.

Quelle est pour toi la qualité clé du directeur de projets éditoriaux ?

S’il ne devait y en avoir qu’une, je dirais l’exigence. À commencer par soi-même ! Cette recherche d’exigence doit se traduire in fine par un niveau de qualité conforme aux ambitions formalisées en début de projet. C’est ce que j’appelle « fixer le cap », tant en termes de proposition éditoriale que de mise en œuvre des projets. Cette approche suppose évidemment une grande rigueur, au service de la qualité.

Notre accompagnement fait d’ailleurs l’objet d’une évaluation continue par le client. L’écoute et la capacité à travailler en équipe sont également primordiaux : le directeur de projets interagit avec des profils variés et doit pouvoir mobiliser les bonnes expertises.

Un exemple de projet représentatif de ton quotidien ?

Je pense à l’un des sujets qui m’a occupé récemment, pour le CNES, en raison de la masse de contenus à manipuler. Pour accompagner l’agence spatiale dans la refonte de son site, nous avons audité les 13 000 pages web de son écosystème digital.

L’objectif ? Réduire la complexité, sans perdre le sens de la démarche, consistant à tirer parti de la richesse des contenus existants pour mieux toucher les internautes. C’est pourquoi nous avons interrogé le positionnement du CNES face à ses différents publics et identifié un périmètre de contenus cibles. Le résultat : une nouvelle arborescence, plus efficace et répondant mieux aux besoins des utilisateurs.

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